L’allaitement maternel en 3 points

La semaine de l’allaitement maternel au niveau mondial a lieu du 1er Août au 7 août depuis 1990. Selon le site de l’OMS : elle commémore la Déclaration d’Innocenti signée en août 1990 par des responsables politiques, l’OMS, l’UNICEF et d’autres organisations pour protéger, promouvoir et encourager l’allaitement maternel.

Dans la vraie vie, chaque mère a sa propre expérience de l’allaitement maternel et qui peut même varier d’un enfant à l’autre, bien qu’étant issu du même ventre. On convient que le meilleur lait pour le nourrisson et ce jusqu’à 6 mois au moins est le lait maternel, on convient aussi que cela serait effectif dans tous les cas dans le meilleur des mondes.

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Parent d’enfant spécial ou une vie en arc en ciel

Devenir parent…

Un concept en soi, qui n’est finalement pas aussi évident qu’il y parait. Nous sommes conditionnés par la société qui nous voit grandir à avoir des attentes précises sur ce que la vie a à nous offrir. Nous sommes le résultat d’une somme de dictats sociaux et nous les reproduisons souvent sans vraiment nous poser de question : nous serons bons élèves, aurons un excellent métier, allons être parents à notre tour dans une famille à l’image stéréotypée et nous allons couler des jours heureux… mais le conte de fée s’arrête la…

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Les Maters de la toile

Le mois de février en Amérique du Nord a célébré le Black history month. Un mois pour rendre hommage à l’histoire des noirs, à leur contribution dans la société. Pour la communauté afro c’est également un moment durant lequel on met en avant le « black excellence » ou encore on soutient des initiatives /entreprises lancées par des noirs. Je dois dire qu’étant noire + ayant toujours vécue en Afrique + ayant fait la promotion dans mon univers professionnel des artistes/créateurs noirs (africains) = ma célébration c’était tous les jours.

Vivre dans une société et un continent où je ne fais plus partie de la majorité change un peu la donne. Etant en plus mère et élevant mon enfant dans un environnement où il est considéré comme une minorité visible, c’est encore un autre débat. C’est donc dans ce contexte que cette célébration prend un tout autre sens. Pour marquer le coup et démarrer une série d’articles autour de la diaspora, je partage donc quelques profils de mères issues de la diaspora africaine. Des femmes qui à travers leur narration débattent sur des sujets qui font partie de ma réalité de femme et de mère noire africaine vivant loin du continent.

A noter qu’elles ont toutes la particularité d’échanger sur un ton positif, sans jugement sur la parentalité et l’éducation et sans occulter leur culture. Ceci n’est évidemment pas un classement mais vous l’aurez compris mes coups de cœur.

La coach en image et blogueuse Scheena Donia – originaire du Gabon, cette mère de 4 enfants allie style et maternité à la perfection. Elle parle dans ses publications d’estime de soi à transmettre aux enfants, de sa culture africaine et ses partages sur instagram où l’on voit sa fille Paloma chanter en sa langue maternelle sont de pures merveilles. Une façon d’encourager les plus jeunes à aimer les langues africaines.

Scheena
Photo by Muse uniform

La blogueuse culinaire Wadji Maman d’une petite fée, cette passionnée de cuisine est entrepreneure avec des confitures qui mettent l’eau à la bouche ( A quand la livraison au Canada 🙂 ). Côté engagement, sa newsletter les petits plats d’Aelys est une pure merveille et est destinée aux bébés dès l’âge de 6 mois. Elle a également créée une plateforme collaborative qui partage les histoires des parents et des enfants prématurés.

Wadji

Ritha Emah, une mater joyeuse qui transmet sa bonne humeur quotidienne. Créatrice de Nos tifs défrisés, et nos petites têtes brunes, ses stories sur Instagram sont un vrai régal. Authentique, elle partage ses avis/interrogations sur l’éducation de ses 2 enfants. Ses échanges sont sans langue de bois tout en gardant le débat ouvert. Pour des pas de danse et des astuces décoration et nettoyage de la maison faut aussi compter sur elle 🙂

Ritha

Bestof D. Créatrice d’Afrosomething et le concept Dear Mama

Une de nos mama favorites qui nous pousse chaque jour à nous interroger sur la signification de la bienveillance éducative. Sur son blog, elle partage des articles sur la parentalité et a lancé l’atelier Dear Mama. Elle propose ainsi une fois par mois un workshop pour aider les femmes sur des problématiques rencontrées au quotidien. Le thème du mois de mars qui fait d’ores et déjà couler beaucoup d’encre sous plusieurs cieux est « la parentalité positive« .

Danielle
Photo by Gaëlle Prudencio

Trysha Gaba, une mater fashionista

Sa rubrique maternité est aussi soignée que sa rubrique mode. On dirait presque des photos de magazine 🙂 Elle aborde dans ses articles avec une bonne dose de franchise des sujets allant de la diastase abdominale aux comptines pour enfants. Sur instagram, elle partage dans ses stories des moments cuisine avec parfois au menu des plats togolais.

trysha

Et vous quelles sont les maters de la toile qui vous inspirent ?

Bébé a toujours une (bonne) raison de pleurer

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Tableau Mother and son. Source: Pinterest

Voilà une phase dans la vie de bébé qui nous (mamans) cause bien des tourments. A certains moments, on en arrive à douter de notre capacité à être une bonne mère ; ne nous demandez pas pourquoi mais c’est comme ça.

Les mamans vivent mal de ne pas comprendre les pleurs de bébé. Dans plusieurs cultures, africaines y compris, il arrive un moment où un membre de la famille ou un proche dira : « laisse le pleurer, il/elle fait des caprices ». Ou encore : « il faut le laisser pleurer un peu ». Sur ce sujet les avis sont évidemment partagés. Et il est vrai, selon les situations chaque parent a ses limites comme tout être humain.

Cependant, s’il faut se fier à l’avis des spécialistes, l’excellent site Naitreetgrandir, recommandé par des professionnels de la santé, affirme qu’on ne peut parler de caprice avant 18 mois car cela demande un développement du cerveau que le bébé n’a pas encore atteint : « On ne parle toutefois pas de caprice lorsque l’enfant exprime un besoin physique ou émotif. Pour désirer quelque chose, il faut être capable de l’imaginer et de trouver les moyens de l’obtenir. Le cerveau des bébés n’est pas assez développé pour le faire. « ‡

Alors s’il est vrai qu’il ne parle pas encore, votre bout de chou communique tout de même avec vous et Eurêka, voici un décodeur qui est souvent recommandé. Lorsque ce moment de pleurs inexpliqués arrive et qu’il n’est pas sujet à des coliques, éliminez un à un ces 5 points de votre checklist.

  • Bébé a faim

De façon générale, à votre sortie de la maternité, il vous sera expliqué à quel moment vous devez donner à manger à votre enfant :

Si vous allaitez, il faudra à chaque fois qu’il en aura envie lui donner le sein c’est-à-dire assez souvent J car le lait maternel étant très léger, il ne reste pas longtemps dans l’estomac de bébé.

Si vous donnez le biberon, soit vous êtes à 30ml toutes les 2 heures, soit vous êtes 60ml ou plus toutes les 3heures. Quel que soit le cas, n’attendez pas trop longtemps pour lui donner à manger si vous ne voulez pas écouter le concerto en mi majeur.

Le rot incomplet : Il intervient après le repas

Après avoir mangé il est important de mettre le bébé soit à l’épaule, soit sur la cuisse ; l’idée étant d’exercer une légère pression sur le ventre de bébé pour qu’il libère l’air avalé pendant qu’il mangeait. Il arrive cependant que tout l’air n’ait pas été évacuer et qu’il lui cause un inconfort.

Conseil : il vaut mieux attendre quelques instants après le rot avant de le coucher.

  • Bébé est sale

Veuillez à la changer environ toutes les 2 heures. Il est recommandé de ne pas attendre que la couche soit pleine et de vérifier « popo » et « pipi ». Personne ne souhaite cohabiter avec l’humidité dans sa culotte, c’est pareil pour bébé.

  • Bébé a sommeil

Vous vous demandez comment est-il possible que votre petit bout puisse pleurer d’avoir sommeil ? Notre réponse est simple, si les grands bagarrent avec le sommeil à plus forte raison les bébés. De plus, s’il a été trop stimulé, trop exposé à la lumière, témoin de l’agitation à la maison (visite, ballotté de bras en bras), il aura de la peine à se remettre de ses émotions et le sommeil sera dur à « négocier ». Il est important de lui inculquer le cycle d’une journée (le matin et le soir) : en journée, exposer le à la lumière, faites du bruit, mais le soir tout doit être calme afin de lui permettre de s’endormir sans trop de tracas. Aussi, apprenez à reconnaître les signes précurseurs : il se gratte les yeux ou la tête, certain secoue la tête de gauche à droite, etc.

  • Bébé a besoin d’un câlin

Il a besoin que vous le preniez dans vos bras pour le rassurer. C’est un moment privilégié dont il ne faut pas le priver. Sa perception du monde passe dans un premier temps par le toucher. Avant vous étiez « 1 » et aujourd’hui vous êtes « 2 » ; cette réalité n’est pas évidente pour lui. De plus, le câlin est une façon également de lui montrer votre amour mais aussi de l’aider à bien grandir 😉

  • Bébé est peut être malade

Il est plus calme que d’habitude, grognon et fait de la fièvre. En cas de doute, n’hésitez pas une seule seconde, emmenez le à l’hôpital. Même si c’est pour être rassurée, concernant votre enfant ne vous souciez pas d’être traitée de « parano », plutôt 2 fois qu’une.

Alors si malgré ces 5 points, votre bébé pleure toujours et que vous avez éliminé la poussée dentaire et autres bobos (fièvre etc), il ne vous reste que la patience et une bonne infusion pour vous réconforter une fois la tempête passée.

Cette liste n’est pas exhaustive. De façon générale, il faut connaître bébé, il exprime ses désirs et frustrations; nous vous l’accordons ce n’est pas aisé, il suffit de l’observer et avec le temps vous vous comprendrez.

Go Maman, Courage

Source recherche

Être mère par obligation

 » Un jour mon prince viendra, nous nous marierons et nous ferons beaucoup d’enfants… »

Nous sommes très loin des réalités lorsque nous sommes adolescentes. Nous nous croyons les maîtres du monde, alors que, la vraie vie, c’est tout autre chose. Nous ne décidons de rien. D’abord se marier, ce n’est plus la tasse de thé de tout le monde. Alors être parents, c’est une autre affaire…

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Il y’a des jeunes couples qui décident de prendre leur temps après s’être mariés. Et oui, les jeunes couples d’aujourd’hui n’ont pas les mêmes aspirations que les jeunes couples d’hier. Maintenant le facteur temps est à prendre en compte. Ils veulent prendre leur temps. Ce qui est tout a fait dans leur droit. C’est sans compter les yeux perçants de la « belle-famille ».

Au bout d’un an de noces, cette dernière veut bousculer les codes mis en place par le couple et pas seulement elle. La maman de la mariée qui est « née après la honte » s’y met aussi. Car elle ne voit « rien venir ».

Ce « rien » (ce ventre resté obstinément plat) est un TOUT

TOUT est question d’action et de réaction. Tu es mariée ? Tu dois accoucher ! La femme après avoir réussi à se « faire épouser » doit obligatoirement assurer la descendance de son mari, de la famille. Je sors mon carton rouge car je suis consternée par cette situation !

On a l’impression que la femme signe un contrat avec son mari, mais aussi avec la belle-famille qui est encore plus exigeante. Au point d’être capable d’installer un malaise au sein du foyer jusqu’à ce que le couple se retrouve sur une corde d’équilibriste.

La belle-fille est officieusement « un poule pondeuse ». L‘épouse n’a de valeur que si elle donne des enfants !

Si le temps vient encore à passer, le mari est tourmenté par des paroles telles que « c’est un homme que tu as mis à la maison? » « Elle te sert d’objet de décoration ton épouse? »

Les femmes d’aujourd’hui travaillent pour la plupart et pour certaines, devenir maman est titanesque. D’autres n’en n’ont aucune envie. « Les enfants sont la richesse » dit- on. Et bien, elles vont d’abord courir après d’autres richesses.

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Etre Maman  ne devrait pas être une obligation. Aucune femme ne devrait être bousculée pour donner la vie car l’expérience est différente pour chacune.

Ce problème est si délicat et pourtant toujours mis sur le tapis par une tierce personne. Maman malgrė soi, Maman à tous prix, Maman… Je ne peux pas y penser ! C’est abominable d’être toujours scrutée alors que vous n’avez rien demandé à personne et qu’on exige de vous de devenir une magicienne !

Je continue à afficher mon carton rouge car nous ne sommes pas maîtres de nos vies. Etre maman est pour moi, une volonté divine.

Raga Segui


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Le Blog « Les Maters » a une vocation de plateforme collaborative pensée pour les femmes sur des thématiques autour de la maternité. Chaque contribution retranscrit la vérité ou le vécu d’une personne en espérant que cela puisse aider ou mettre la lumière sur un sujet particulier.  Vous souhaitez contribuer à découvert ou dans l’anonymat ?

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