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Ces questions qu’on ne devrait pas poser

Dans la démarche de partage d’expériences et de parler des sujets dits tabous, il y a aussi l’acceptation du silence. Il faut certes parler, mais il ne faut pas oublier les limites à poser. Certains sujets ne peuvent être évoqués que si les détenteurs de l’histoire souhaitent en parler. Autant il faut encourager la conversation, autant il ne faut pas la forcer. Autant nous voulons tous le bonheur des personnes qui nous entourent, ou que nous admirons, autant il faut savoir faire preuve de discrétion et de bienveillance face à certains sujets.

Celui de la procréation et de fonder une famille en font partie.

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Chirurgie pédiatrique, Késako?

Dans ma vie de maman, j’avoue que je suis chanceuse. J’ai l’aide humaine et matérielle dont j’ai besoin. C’est une chance et une opportunité, j’en ai bien conscience. Je me sens d’autant plus privilégiée que dans mon entourage, je connais un médecin, ou plutôt une que je sollicite pour tout et rien. Bref, je profite GRACIEUSEMENT des avantages de service. Il y a peu, mon fils aîné s’est cassé le coude après une cascade et un atterrissage raté. Elle m’a aidée, m’a épaulée, m’a rassurée. Elle l’a soigné et rassuré. Je savais que c’était le bon choix.

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Les Yaay en 5 questions

Quand je vivais encore au Sénégal, j’avais repéré sur la toile la communauté des Yaay  qui parlait de maternité et d’entraide entre mères. J’avoue que j’avais eu un vrai coup de coeur pour leur logo sous forme de dessin (vous savez à quel point j’aime les illustrations) et je trouvais génial ce projet plein de bienveillance. C’est donc tout naturellement que, depuis la création de Les Maters, j’attendais le moment de donner la parole à Seynabou Thiam Monnier cofondatrice des Yaay. Voilà qui est chose faite. Je vous laisse découvrir notre échange qui va à l’essentiel 🙂

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Laissons parler nos filles

Aujourd’hui, 11 octobre, le monde célèbre la journée internationale de la fille. Plusieurs campagnes ont été lancées par les organismes et associations pour mettre les projecteurs sur l’importance de cette journée notamment au niveau de la sensibilisation à l’éducation, à l’égalité des chances, à la lutte contre les mariages précoces et forcés. La campagne digitale qui invite à partager sa photo étant petite fille a beaucoup attiré mon attention et m’a propulsé dans une réflexion sur mon enfance.

Une réflexion en invitant une autre, je suis tombée sur ce discours de la kenyanne Wangari Maathai, récipiendaire du prix nobel de la paix en 2004,  qui disait ceci concernant son prix: “I am especially mindful of women and the girl child. I hope it will encourage them to raise their voices and take more space for leadership”.

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#WhyIdidntReport

Quand j’avais 8 ans (ou 9 ans, je dois avouer que mes souvenirs en terme de date sont flous) j’ai été victime d’abus sexuels. C’est très violent comme introduction je sais, mais au moins c’est posé. Ça peut paraître étrange de le dire, mais mettre ces mots en rapport avec moi n’a pas toujours été une évidence. Il m’a fallu attendre mes 22 ans pour en parler pour la première fois à une personne. Et même jusque là, je n’avais pas encore pris complètement l’ampleur de cet épisode de ma vie. Ce n’est que 10 ans plus tard, à la suite d’un deuil qui m’a fait remettre en question beaucoup de choses, que j’ai réellement et entièrement pu me dire “j’ai été abusée” et “ce n’était pas de ma faute”, en en parlant à une deuxième personne. Lire la suite de « #WhyIdidntReport »